Mittwoch, 27. November 2013

Kinder am Computer


Es ist eine Krux. Einerseits spricht man von digital natives, also von einer Generation, welche quasi schon mit dem Natel in der Hand geboren ist. Andererseits haben manche Eltern eine Hemmschwelle. Wie lange sollte ein Kind vor dem Bildschirm sitzen? Wann ist genug? Auch im Unterricht stellt sich die Frage: wieviel, wie lang?

An der Universitätsklinik in Eppendorf (Hamburg) wurde das über einen längeren Zeitraum untersucht. Welche Auswirkungen hat der Computer auf unsere Kinder und Jugendlichen? Aus den Resultaten wurden differenzierte Empfehlungen abgegeben, die auch ohne die Details der Studie zu kennen vernünftig erscheinen.

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Sonntag, 17. November 2013

Erweiterte Realität oder virtuelle Abwesenheit?

Quelle: foto.sc
Anfang Oktober schrieb Eduard Kaeser in der Neuen Zürcher Zeitung einige spanneden Überlegungen zur Virtualität, welche zunehmend unmenschlich die Realität verdrängt. An einer Vernissage kam er ins Gespräch mit einer Frau, die eine schicke Brille trug. Dabei fiel ihm auf, wie sie sich seltsam unaufmerksam benahm. Sie schaute ihm nicht ins Gesicht, sondern liess den Blick hierhin und dorthin schweifen, als ob sie den Raum scannte. Er dachte, sie suche nach einem interessanteren Gesprächspartner, doch weit gefehlt. Sie erklärte ihm, sie trage zum Versuch eine Google-Brille, die sie pausenlos mit Informationen über dieses und jenes in ihrer unmittelbaren Umgebung versehe und so ihre Aufmerksamkeit völlig verzettele. Die Realität sei nun zwar erweitert – «augmented» – mit einer Fülle von Hinweisen, aber sie sei schlicht nicht in der Lage, diese zu bewältigen.
Das Beispiel aus der NZZ ist zwar fiktiv, zeigt aber in aller Deutlichkeit ein Risiko der mobilen smarten Accessoires, die wir vermehrt mit uns herumtragen. Es sei ein grosser Mythos, dass Menschen multitaskingfähig seien ohne Qualitätseinbusse ihrer Arbeit. Zahlreiche psychologische Studien zeigten, dass die simultane Ausführung zweier komplexer Aufgaben zur messbaren Leistungsverschlechterung führen könne, schrieb kürzlich der bekannte Kognitionswissenschafter Donald Norman. Ein weiterer Kognitionspsychologe, David Strayer von der Universität Utah, führt seit längerem Studien über das Fahrverhalten im Privatwagen durch. Eines seiner Ergebnisse ist, dass die Freisprechanlage im Auto ebenso zerstreuend wirkt wie ein in der Hand gehaltenes Gerät. Natels am Steuer sei ebenso gefährdend wie Alkohol am Steuer. Und eine Google-Brille am Steuer?

Donnerstag, 7. November 2013

Se distraire à en mourir

Dans un article récent, le Blog MédiaTIC à présenté les dix pages les plus populaires sur Facebook au Congo-Zaïre. En résumé, les plus populaires sont les société télépnoniques (n'y-a-t-il pas d'autres besoins que des unités téléphoniques au Congo?), suivi par un musicien français (n'y-a-t-il pas de musiciens congolais?), un site évangélique en anglais (depuis quand l'anglais est tellement répandu dans ce pays à majorité catholique?), en positions 5, 6 et 8 la presse sérieuse, avec une petite intéruption par un divertissement télévisé français.

Je pense que divertissement est le mot clé. Le Congo est un pays qui tourne mal, mais la population préfère le divertissement. Ceci n'est pas unique pour ce pays. Déjà en 1985, le théoricien des médias américain Neil Postman a publié un livre intitulé Amusing Ourselves to DeathSe distraire à en mourir»). Là, il a montré que les médias modifient profondément l'ensemble de la société humaine.

Postman pense que la forme des médias électroniques forcent à présenter n'importe quoi quel qu'en soit le contenu comme un spectacle. Il montre que la force d'un méssage ne tient d'ailleurs pas à son contenu mais à l'image et sa mise en scène, ce que se voit sur Facebook en pérmanence. Aujourd'hui les informations que nous recevons sur internet ne sont selon Postman que des distractions sans aucune importance. En conséquence, les structures qui rendaient les sociétés stables sont affaiblies. Trente ans après, le Congo se voit jeté dans l'ère des médias électroniques, ce qui nous permet de découvrir ce que nous avons perdu déjà il y a des années; sans possibilité d'arrêter ou de frêner cette évolution là-bas. Jusqu'à ce que plus rien n'ait de sens.

Donnerstag, 17. Oktober 2013

Sklaverei im Buchhandel

Sie werden mit falschen Versprechen nach Deutschland gelockt und ähnlich wie Sklaven gehalten. Natürlich ist keiner der Leiharbeiter angekettet; er kann jederzeit gehen. Gehen zurück in die Arbeitslosigkeit.

Wenn etwas deutlich billiger ist, als überall sonst, stellt sich die Frage, wer die Differenz berappt, den geschenkt wird einem nichts. Diese Reportage des deutschen Fernsehens zeigt, wo und wie Amazon die Rabatte, die das Versandhaus den Kunden gewährt, einspart. Die paar Franken, die man hier spart, muss man gegen seine eigene Ethik und Moral aufwiegen.

Montag, 7. Oktober 2013

Die Auswirkungen von Prism auf unser Leben

CC BY 2007 Didi
vorratsdatenspeicherung.de
Isabelle Mader hat eine äusserst interessante Zusammenstellung zur US-amerikanischen Industriespionage und Weltüberwachung gemacht.

Dabei zeigt sie die juristischen Haken, mit welchen die amerikanischen Behörden sich Zugriff zu unseren Daten erzwingen, wenn der Anbieter seinen Hauptsitz in den USA hat oder einer amerikanischen Firma gehört oder vielleicht nur schon eine Filiale ennet dem grossen Teich. Die Konsequenzen, die man daraus ziehen kann, zeigt sie in dem lesenswerten Beitrag ebenso: fürs Hosting, für die Cloud, für die Verschlüsselung. Oder als Benutzer / Konteninhaber eines Dienstes.

Ein weiterer Punkt ist die automatisierte Auswertung von Daten. Mader zeigt am Beispiel der Werbefirma Acxiom, welche selbst Daten auswertet, von Firmen, die etwa kein Facebook-Konto haben, was heute schon technisch möglich, was amerikanischer Alltag ist und wie erschreckend präzis gearbeitet wird.

Der Beitrag Maders ist einerseits empfehelenswert für all' jene, die sich bis jetzt nicht besonders betroffen gefühlt haben, andererseits aber auch für jene, die gedacht haben «schlimm», um die wahren Ausmasse zu erkennen.

Freitag, 27. September 2013

Les États-Unis pire que l'enfer

L’Allemagne orientale était une dictature communiste, dont les dirigeants ont essayé d’influencer la pensé des habitants. Après la chute du communisme en 1989, ce pays a disparu. On croyait, que c'était un des pires états en ce qui concerne les libertés de la pensé. L'enfer sur terre. À quelle échelle se situe les américains avec leur "guerre contra la terreur"?

Pendant 40 ans, le Ministère pour la sécurité de l'état de l’Allemagne orientale (communiste), un pays qui n'existe plus depuis son collapse en 1989, a espionné quasiment l'ensemble du peuple: activistes, entreprises, écoles, églises, écrivains, politiciens, téléphone, courrier, etc. Tout a été bien noté et archivé. Après la réunification de l'Allemagne orientale avec l'Allemagne fédérale, ces dossiers ont été retrouvé: 200 kilomètres de dossiers. Incroyable. Tous ces dossiers correspondent à 48 000 armoires de classement qui peuvent être placé sur un surface de 1900 mètres carré. Cette surface correspond au carré noir sur la carte de Berlin, capitale de l'Allemagne:

Comparison of the Stasi and NSA archives. The Stasi archives were a building in Berlin, the NSA archives seem to be more like a couple of entire blocks.
La deuxième surface est ceci: Depuis 7 ans, un des services intime des États-Unis, la NSA enrégistre quasiment l'ensemble des courriels du monde et aussi un grand nombre des appels téléphoniques. Juste à présent, ce service a collectionné 5 zettaoctets de donnés. Si on voudrais imprimés tout cela, ça donnera autant de papier pour classer dans environ 42 000 000 000 000 (42 billions) d'armoires de classement. C'est un peu plus que la collection des 40 ans d’espionnage des allemands. La surface nécessaire pour poser tous ces armoires de classement est donc un peu plus grande. C'est le carré à droite.

Hmm, ok. The NSA's building seems to be more than a couple of entire blocks in Berlin, and it just keeps going. This isn't easily centered in picture next to the Stasi building. 
Bref, cela semble prendre un peu plus de place que un quartier à Berlin. Donc agrandissons la carte encore un peu plus:
Ok, that didn't help too much. The point is starting to get across here...

Cela devient inquiétant. C'est déjà la moitié de Berlin qui est noircit sur cett carte qui provient d'ailleurs de l'ONG open data city.

 Zoomed out to cover large parts of the German countryside, and it's still just NSA archives. How big is this thing anyway?
En agrandissant encore, la carte montre déjà un quart de l'Allemagne, un des plus grands pays de l'Europe et nous ne voyons toujours pas toute la surface nécessaire pour poser les armoires de classement pour les espion américains de nos courriers. En regardons la carte du monde, on apprend finalement de l'absurdité de ce que le gouvernement américain fait. La surface noire montre la surface utilisé pour poser les armoires de classement nécessaires si les américains imprimeront tous les copies de nos courriels qu'ils ont fait pour nous espionner et nous voler notre vie privé, nos secrets.

...finally. So where the hated Stasi archives were a full building in Berlin, in an apples-to-apples comparison, the NSA archives would cover the Eastern part of Europe, the entire Middle East, and a good chunk of northeastern Africa. That kind of establishes the orders of magnitude we're dealing with.

Comment était la surface pour les 40 ans de dictature en Allemagne orientale? Pour ces 200 km de dossiers? Sur le premier plan? À propos: Le nom de l'agence de surveillance est-allemande était Ministerium für Staatssicherheit. C'est de l'allemand et veut dire Ministère pour la sécurité de l'état. Le nom de l'agence de surveillance américaine actuelle est National Security Agency (NSA). C'est de l'anglais et veut dire Ministère pour la sécurité de l'état.

Honni soit qui mal y pense.



Si vous voulez manipuler la carte vous-même, la voici:

Lien Stasi versus NSA. Réalisé par OpenDataCity (CC-BY 3.0)

Dienstag, 17. September 2013

Endlich Open Government Data in der Schweiz

Vor zwei Jahren sprach Kathy Riklin (cvp.) an der Open Data Konferenz in Bern und versprach, an der Sache dran zu bleiben:


Vor wenigen Tagen nun der Erfolg der Zürcher Nationalrätin; mit einer guten Zweidrittelsmehrheit passierte Open Data den Rat. http://opendata.ch/2013/09/ogd-nationalrat-2013/