Dienstag, 9. Juli 2013

Obama und Merkel lesen meine e-Mails - vielleicht auch Putin und Xi Jinping

Jä so, der Hans... aha,
das geb' ich gleich
dem Steinbrück hinüber.
Der Aufschrei war gross: Die Amerikaner lesen alle unsere e-Mails. Und die Kanadier und die Briten ebenso. Das ist eigentlich eine alte Nachricht. Nicht ohne Grund wurde hier bereits vor einem halben Jahr empfohlen, e-Mails in Couverts zu verpacken, also zu verschlüsseln. Grund für diesen Artikel war ein Hinweis in der Zeitschrift c't, dass der deutsche Nachrichtendienst BND jährlich Millionen von e-Mails nach knapp 1700 Stichworten durchsucht.

Auslandgeheimdienste haben zur Aufgabe, im Ausland Informationen zu beschaffen. An die dortigen Gesetze müssen sie sich nicht halten, so lange sie sich nicht vor Ort erwischen lassen. Das war schon immer so. Nur ist der technische Aufwand in der realen Welt so gross, dass systematische Überwachung nur bei bestehendem Verdacht sinnvoll ist. In der virtuellen Welt hingegen kann mit geringem Aufwand alles gefiltert, kopiert und gespeichert werden, ohne dass der Empfänger dies Überhaupt merkt. Die Zeiten aufgeschlitzter Couverts sind vorbei.

Fassen wir zusammen: e-Mails und auch Internetanfragen surren immer dort durchs Netz, wo im Moment der schnellste Weg ist - nicht der kürzeste. Da Daten unglaublich schnell unterwegs sind - in Deutschland nennt man Glasfaserkabel auch Lichtwellenreiter - kann das gut und gerne auch hinten herum um die Erde sein. Bekannt ist, dass die Deutschen, die Briten, die Amerikaner, die Neuseeländer und die Australier systematisch filtern, was zufälligerweise in ihrem Land vorbeikommt. Wenn nun Berlin sich über die neusten Medienberichte des Guardian betreffend den britischen GCHQ die die lakonische Anwort des Botschafters ihrer Majestät («Wie Sie ja wissen, nehmen britische Regierungen grundsätzlich nicht öffentlich Stellung zu nachrichtendienstlichen Angelegenheiten.») aufregt, ist dies schlicht heuchlerisch.[1]

Waren es früher Satelliten im All, die Telefongespräche und Telefaxe abfingen, sind es heute e-Mails und Datentransporte. Dass die USA sicherheitshalber alles gleich noch in einem riesengrossen Speicher in der Wüste Utah einkellert, in der Hoffnung in Zukunft mit noch zu erfindenden Computernprogrammen noch mehr aus all' dieser Geschäftskorrespondenz, Liebesbriefen, und, und und, herausfiltern zu können, ist eigentlich nur eine Art Renditeoptimierung zu Gunsten des US-amerikanischen Steuerzahlers.[2]

Die Frage ist heute eigentlich nur diese eine: Bin ich damit einverstanden, dass mindestens sechs Staaten meine sämtliche Korrespondenz und all' meine Bewegungen in sozialen Netzwerken wie Facebook beobachtet, notiert, verfolgt, auswertet? Wer mit nein antwortet, muss die Konsequenzen ziehen. E-Mails können verschlüsselt werden, wie bereits im oben genannten Beitrag vom letzten November dargestellt. Anderes lässt sich durch angepasstes Verhalten verschleiern.

Es wurden ja bereits 1991 Briefumschläge für e-Mails erfunden, was die Welt seit über 20 Jahren geflissentlich übersieht und Geschäftsgeheimnisse weiterhin verschickt, wie weiland Tante Rösli die Feriengrüsse aus Ascona. Technisch heisst das PGP und wird mit einem Zertifikat zugeklebt. Dank freien Anbietern wie GnuPG und CAcert.org kostet das nicht einmal Geld.


Quellen: [1] http://www.nzz.ch/aktuell/international/uebersicht/eu-grossbritannien-ueberwachungsprogramm-1.18106167, [2] http://www.nzz.ch/aktuell/startseite/spione-im-schlaraffenland-1.18107475

Samstag, 29. Juni 2013

Donnes-tu la clé de la maison à un inconnu qui passe par hasard? Ou fermes-tu le porte avec un rideau?

Tourne la clé, ferme ta boîte,
protège ton ordinateur.
Salut C.

Tu as depuis un certain temps un compte de courriel. De temps en temps, tu pars dans un cyber café pour lire les courriels. Pour avoir accès à ton compte, tu utilise une sorte de clé pour ouvrir cette boîte aux lettres.

Depuis un an, tu es à l'université. Là aussi, pour avoir accès à certains services informatique, tu utilise un mot de passe. Et n'oublions pas facebook, le téléphone portable, ...


La sécurité d'abord
Évidemment, tu ne distribues pas tes mots de passe à tes amis ou même des inconnus, mais il y a des inconnus qui cherchent à les recuperer. À quoi bon? Par exemple de poster sur facebook des messsages publicitaires en ton nom que tes amis regardent, car ils croient connaître celui qui les a posté. Ou envoyer des pourriels (SPAM, courriels publicitaires) avec ton compte de courriel, ... Malheureusement,ces malfaiteurs utilisent des logiciels robots pour essayer d'entrer dans des comptes en utilisant des dictionnaires et des statistiques.

Effectivement, un grand nombre de gens utilisent des mots de passe qui sont aussi sûr qu'une porte fermée par un rideau au lieu du cadenas: Leur prénom, le prénom du conjoint ou de l'enfant, un simple mot, la date de naissance, une série de lettres ou de chiffres du clavier comme asdf ou 1234. Ceci peut se deviner. Et une fois découvert, un mot de passe de boîte de courriel, il est bien probable que la combinaison fonctionne aussi sur facebook et ailleurs, car qui utilise un autre mot de passe pour chaque service? Eh bien, tu le devras!

Bon, mais comment créer un mot de passe digne du nom et le plus sûr possible selon les connaissance de 2013?
  • longueur de 10 chiffres ou plus
  • lettres minuscules: a-z
  • lettres majuscules: A-Z
  • signes d’inter-ponction: -+.";:#/*%&?$[]()
  • chiffres: 0-9
  • PAS d'accents: öäüéàèÖÄÜÉÀÈç
  • PAS d'espace (pas d'espace vide entre deux mots)
  • PAS trois (ou plus) fois le même signe qui se suit: AAA, 222
  • PAS trois (ou plus) signes qui se suivent sur le clavier: asdf wert
  • PAS trois (ou plus) signes qui se suivent dans l'alphabet ou en comptant: abcd, 5678
  • PAS de mots qui se trouvent dans un dictionnaire anglais, français ou autre
  • un propre mot de passe pour chaque service/compte.
Facilitons la vie
Donc, tu pourras créer kiSf8/6$D.5zP - pour le deviner, un robot devrait essayer 134'605'418'033'114'972'057'237'954 fois. Mais comment le retenir, diras-tu. C'est vrai. Et surtout, si les autres seraient 5Fd6%§3baO-l et l%9plhgfz8 u="">. Impossible. 

Un mot de passe de base facile à retenir
Créons un mot de passe de base, facilement à retenir: 45Pap&G!l - oui facile, car tu habite à l'avenue de la poste 45; ton père s’appelle papa Gilbert, dont j'ai pris les trois premières lettres; réunit avec le sigle &. J'aurais aussi pu prendre AnN044-MaR, pour retenir ma sœur Anne-Marie et mon numéro de téléphone qui commence/finit avec 044. Ah oui, le i de Gilbert est dessus-dessous et devenu !. Il est aussi pensable avec d'autres signes comme E devient 3, L devient 7, S devient 5 Z devient 2, g devient 9, etc. À toi de voir...

Ceci et le mot de passe de base qui reste secret. Car, il faut ajouter encore un signe pour le service respectif (facebook, yahoo, google, université, ...). Alors là, choisit un système personnel une fois pour tous: les deux premiers lettres ou la première et la dernière ou la 2e et la 3e ou la première et celle qui suit/précédent sur le clavier ou ... et ensuite parmi les deux lettres: quelle est majuscule, quelle minuscule: AA, aa, aA ou Aa? Pour facebook cela pourrait être p.ex. FA, FB, FK, AC, AE, ... fA, fa, Fa, ... Donc ton algorithme, ta règle, ton système secret personnel.


Adaptons pour les différentes services
Ces deux lettres respectif au service s'ajoutent au mot de passe de base. toujours au même endroit: avant ou après le & ou à la fin ou autour du $ ou ... Donc p.ex. avec le premier exemple de Papa Gilbert: Fb45Pap&G!l ou 45Pap&Gf!al ou 45Pap&G!lFG (trois exemples pour Facebook avec le mot de passe de base en italique et la clé facebook en gras). Et si je retiens toujours le premier exemple, cela donne Fb45Pap&G!l pour facebook, Yh45Pap&G!l pour yahoo, Uv45Pap&G!l pour l'université, ... Pour deviner un tel mot de passe par hasard, il faut essayer 1'081'690'488'023'327'405'091 fois. Si un robot fait 2 milliards de tests par une seule seconde (eh oui!), cela dure 17 150 ans pour deviner ton mot de passe. Assez sûr, n'est-ce pas?

Alors, comment procéder?
  1. ne pas reprendre ces exemples.
  2. laisse toi inspirer par ma procédure
  3. invente ton propre système
  4. fait le test*
  5. change tes mots de passe dans les différents services.
Tu vois, C., la sécurité n'est pas si compliqué qu'il paraît. Et, à la limite, tu peux même noter ton mot de passe de base quelque part à la maison, par exemple sur un papier que tu colle dans le livres des poèmes de Baudelaire...

Bon courage pour tes études et mes meilleures salutations, aussi à tantine D.

(signature)




* Le test: écrire le mot de passe dans le champs sur le site https://review.datenschutz.ch/passwortcheck/ et cliquer sur "Jetzt überprüfen" (c'est à dire: vérifier). Ce site est 100% sûr; il appartient au délégué pour la protection des donnés du gouvernement de la province de Zurich en Suisse qui supervise la manipulation des données du gouvernement cantonal, des municipalités et autres autorités publiques et des institutions, en s'assurant que la vie privée des citoyens soit respectée.

Même si le site n'est pas en français, tu peux facilement comprendre le résultat:
  • Dans le tableau, tu retrouves les même critères que ci-dessus. Dans la colonne de droite devrait être écrit partout OK. 
  • La 4e ligne d'en bas qui commence avec "Anzahl benötigte Versuche" indique le nombre d'essais pour deviner ton mot de passe testé. 
  • La dernière ligne ("ungefähre Zeit") indique approximatif le nombre d'années qu'il dure pour deviner le mot de passe testé (à condition qu'un robot fait 2 000 000 000 tests par seconde).

Donnerstag, 13. Juni 2013

Zerstört Internet Immobilienrendite?

Onlinehandel bedrohe Immobilienbesitzer titelte kürzlich die NZZ
Kein Mensch mehr unterwegs...
. Dabei meinte sie nicht etwa, dass der Immobilienhandel in der virtuelle Welt etwa die Preise drücke. Viel mehr geht es um einen bis jetzt noch wenig beachteten Punkt aus der Raumplanung und der Städteentwicklung: Vor allem im städtischen Raum, haben Neubauten, grosse, repräsentative Häuser, anstelle von Vorgärten Trottoirs, Plätze und Vorfahrten.


Dies ist für eine Parterre-Wohnung wenig attraktiv. Auch wirkt ein Neubauquartier wenig belebt, wenn in hunderten von Neubauwohnungen zwar geschlafen und gewohnt wird, im schlimmsten Fall jedoch die Leute mit dem Auto direkt in die Tiefgarage fahren und von dort mit dem Lift in die Wohnung.

Als Alternative werden im Parterre Verkaufs- und Gewerbeflächen gebaut. Das belebt das Quartier und spült dem Besitzer gutes Mietgeld in die Kasse. Doch diese Rechnung geht je länger desto weniger auf. Erstens wird gebaut wie verrückt und andererseits steht der stationäre Handel unter einem enormen Druck, der noch weiter zunehemen wird: Waren es früher die Einkaufszentren vor den Stadttoren, welche den Detailhandel bereits arg dezimiert hatten, ist es heute der Onlinehandel. Die grossen Musikhandelsketten HMV im Vereinigten Königreich oder Virgin in Frankreich haben bereits die Tore geschlossen. Auch Reisen werden bald fast ausschliesslich übers Netz verkauft; 40 Prozent der Reisebüros sind bereits verschwunden.

Nun zeigt Zalando, dass es keine Boutique mit Anprobekabine mehr braucht, um Kleider zu kaufen. Und die SBB planen einen Schliessfachservice: Im Internet bestellen und abends auf dem Heimweg am Bahnhof aus dem Schliessfach nehmen, das sich einfach mit dem Natel öffnen lässt. Dass im Moment noch manche Leute in Läden gingen, hätte vor allem mit der Trägheit der Menschen zu tun, was aber keine Basis für Geschäfte sei, schreibt der Immobilienmann eineer Schweizer Grossbank in der NZZ. Preistransparenz, Ladenöffnungszeiten, Wegkosten: überall ist das Internet überlegen. Ausgeklügelte Logistikketten verkleinern zudem die Lieferfrist. Der letzte Vorteil des Ladens kommt ins wanken.


Klevere Detailhändler werden diese Herausforderung meistern: Heute schon bietet mancher seine Produkte auch übers Internet an. Zum Beispiel meine Papeterie/Buchhandlung. Da muss niemand zu Hause sein, wenn der Pöstler an der Türe läutet. Arg ins Schwitzen kommen nun aber die Immobilienbesitzer. Was soll denn mit all' den Ladenlokalen passieren, die nicht gerade an 1a-Lagen sind? Versicherungsagenturen, Architekturbüros, Strassenkaffees und Kinderkrippen braucht es ja nicht fünf Mal an jeder Strasse.

Unter Druck geraten die Lokale, die einzeln oder in einem zu kleinem Verbund oder an schlecht frequentierten Lagen stehen. Wer billiger bauen will, verzichtet auf eine Tiefgarage und nutzt das Erdgeschoss wie vor Jahrzehnten für die Autos. Oder es kommt zu einem revival der Parterrewohnungen mit Sitzplatz? Zu tieferen Frequenzen in den Quartieren führt es allemal. Die NZZ schrieb gar von Verödung - wenn man einmal von den Lieferwagen der Post und der Kurierdienste einmal absieht.

Samstag, 25. Mai 2013

170 Jahre Software

Es mag unglaublich tönen, aber die erste Software wurde vor 170 Jahren entwickelt - einige Zeit vor dem ersten Computer nota bene.

Ebenso erstaunlich, dass das erste Computerprogramm von einer Frau geschrieben weroden ist: Ada Lovelace, eigentlich Ada Byron. Lovelace schrieb einen Algorithmus, mit dem die Bernoullizahlen mit einer mechanischen Rechenmaschine hätten berechnet werden können. Da diese jedoch nie gebaut worden ist, war die erste Software vorerst überflüssig. Imerhin wurde in den 1970er-Jahren eine Programmiersprache Ada genannt.

Samstag, 11. Mai 2013

Réalités et mythes de la dominance anglophone sur internet

source: inconnu
Dans un blog congolais fut constaté que l'internet soit quasiment en anglais. Étant impliqué dans des initiatives de traduction et de localisation, et en me rappelant le grand nombre de sites en allemand ou en français, je recherchât. Et voilà un premier tableau de comparaison: Le pourcentage d'une langue sur internet, comparé avec le pourcentage des personnes ayant cette langue comme langue maternelle.
Langue Internet (2011)1 Population Internet (2002)2
Anglais 26.8% 18.8% 45.0%
Chinois 24.2% 19.9%
autres 17.8% 34.9% 35.4%
Espagnol 7.8% 6.1% 4.9%
Japonais 4.7% 1.8%
Portugais 3.9% 3.7% 2.1%
Allemand 3.6% 1.4% 6.2%
Arabe 3.5% 5.0%
Français 3.0% 5.1% 4.0%
Russe 3.0% 2.0%
Coréen 2.0% 1.0%

Oui, il est vrai, l'anglais est surreprésenté, mais aussi d'autres langues comme l'allemand, le chinois, le japonais, l'espagnol, le russe, le portugais et le coréen. Le dernier est quand-même une surprise, car pour la population sont contés le Nord et le Sud, pendant que le Nord est à 100% absent sur la toile…

En chiffres: Le coréen est deux fois plus présent sur internet que sur la planète (si on regarde uniquement la Corée du Sud, c'est probablement 4x), position encore dépassé par l'allemand (2.5x) et le japonais (2.6x). L'arabe et le français arrivent à un facteur d'environ 0.6; les petites et moyennes langues (autres) à 0.5.

Pour le français, dans le monde réel 3x plus répandu que l'allemand ou le japonais, mais dans le monde virtuel nettement moins, il y a plusieurs explications: Toute l'Afrique francophone n'a pas l'accès à internet avec des lignes permanentes et au prix forfaitaire. En plus, la pénétration de l'internet est à la moitié de la moyenne mondiale (sujet à y revenir). De l'autre côté, la discipline et le sens pour le travail allemande est aussi bien connu que celui des japonais.

Pour revenir à la question initiale: L'anglais n'est pas – ou plus précisément n'est plus – aussi répandu que certains croient. En une décennie, il a chuté de la moitié au quart. Et selon un article très intéressant concernant la localisation de logiciels et de sites du français Antoine Lefeuvre (en anglais!), 73% des utilisateurs d'internet ne parlent pas la langue de Shakespeare – donc ceux qui veulent être entendu font bien, doivent se présenter en langues de leurs auditeurs.
sources: 1 http://www.internetworldstats.com/stats7.htm pour 2011 et 2 http://mediatic.unblog.fr/2012/10/18/declaration-de-kinshasa-les-francophones-face-au-defi-d%E2%80%99un-monde-des-tic-tres-anglophone

Donnerstag, 18. April 2013

Firma sucht Bewerber: Versprechen und was dahinter ist

Foto: personalitydesk.com
Stellensuche im gedruckten Stellenanzeiger, das war gestern. Schon seit Jahren gibt es elektronische Stellenanzeiger, vermehrt wird auch in Sozialen Netzwerken nach Stellen und künftigen Stelleninhabern gesucht. Dieser Wandel stellt ale Beteiligten vor Herausforderungen, ist doch nichts mehr so, wie es war; es eröffnen sich jedoch auch ganz neue Möglichkeiten, eine neue Stelle oder einen geeigneten Bewerber zu finden.

Das erstes Werkzeug, das sich für Personalverantwortliche äusserst gut eignet, ist Jobvite. Es integriert alle Mitarbeiter einer Firma in den Ausschreibungsprozess. Die Stellen werden intern freigeschalten und können dann von allen Angestellten der Firma eingesehen werden, vor dem hintergrund, die Stellen dann über die eigenen privaten Kanäle zu verteilen. Jobvite nutzt die Vernetzung der einzelnen Mitarbeiter perfekt aus, sodass die einzelnen Stellen quasi durch Mundpropoganda die richtigen Stelleninhaber finden.

Einzelne Funktionen sind Mikroseiten für die Stellen oder eine Facebookapplikation sowie ein CRM, das die Kandidaten vom Erstkontakt bis zur Auswahl über Jobvite führt. Somit kann der Bewerbungsprozess direkt in Jobvite durchgeführt und verfolgt werden.

The Resumator ist ein etwas klassischeres und noch weniger soziales CRM für die Stellenausschreibung. Die Bewerber melden sich über die Plattform an und ihre Dossier werden dort hinterlegt. Durch das automatisierte Kategorisieren und Auswerten von Bewerbern wird eine Vorselektion erstellt. Zusätzlich kann man direkt Absagen erteilen oder den Bewerber für das weitere Vorgehen kontaktieren.

Neben diesen eigentlichen Bewerbersuchplattformen im Netz, werden auch immer mehr soziale Netzwerke fürs Anwerben genutzt. Im Stellenmarkt von Linkedin oder Xing, das sich auf den deutschsprachigen Raum konzentriert, kann die Personalabteilung ihre freien Stellenangebote veröffentlichen.  Kandidaten bewerben sich dann direkt oder werden auf eine Landeseite geführt. Daraufhin kann mit den gewünschten Kandidaten direkt in Kontakt aufgenommen werden. Ausserdem werden vom System als passende Stellen potentiellen Kandidaten durch Linkedin, respektive Xing auf ihrer Einstiegseite vorgeschlage. Da eine Standardeinstellung ist, man sei auf diesem sozialen Netzwerk, da man nach einer neuen Stelle Ausschau halte, ist hier mit grossen Streuverlusten zu rechnen. 

Damit dieses automatisierte vorgehen überhaupt funktionieren kann, müssen die Profile der Bewerber dementsprechend gestaltet sein. Linkedin gibt dazu sieben Tips:

  • aktuelle Position angeben
  • zwei ehemalige Positionen
  • Ausbildung
  • Profilzusammenfassung
  • Profilfoto das wirkt
  • unbedingt Spezialgebiete angeben
  • mindestens drei Empfehlungen einholen

Letzteres ist bei Linkedin gratis, bei Xing jedoch kostenpflichtig. Wichtig ist, dass man die richtigen Schlagworte verwendet. Unter welchen Begriffen will ein potentieller Kandidat gefunden werden? Diese Worte müssen dann unbedingt im Profilslogan, bei Berufserfahrung, den Zielen, Spezialgebieten und Interessen vorkommen. Erfahrungsgemäss klappt dies jedoch höchstens bei gradlinigen Karrieren einigermassen. Wenn jobs.ch einem Sozialwissenschafter Stellen als Oberarzt und Hebamme vorschlägt, obgleich dieser in seinem hinterlegten Lebenslauf keinerlei medizinische Ausbildung oder überhaupt Stichworte vorweist, dann ist der Algorythmus noch nicht ausgereift.

Wie schwierig das ist, mussten auch die F.A.Z. und die NZZ merken, welche gemeinsam mit Serendi im Januar 2013 das Karrierenportal Careermatch lancierten, das seither im Beta, um nicht zu sagen Alpha-Stadium stehengeblieben ist und nach einem ersten Inserat auch nicht mehr beworben wird. Es ist immerhin zu hoffen, dass die Funkstille genutzt wird, um die guten Ideen wenigstens in einem zweiten Anlauf effektiv umzusetzen. Dass die mobile Rekrutierung nur langsam auf dem Vormarsch ist, hätten die Leute von der Falkenstrasse eigentlich wissen müssen, haben sie dies doch bereits am 27. Oktober 2012 im eigenen Blatt berichtet…

Zuletzt darf man nicht vergessen: Zwar gibt es viele Möglichkeiten, um sich auf dem Arbeitsmarkt anzubieten und in manchen Branchen gehört ein Profil auf Xing oder Linkedin schlicht dazu. Seriöse Anbieter suchen jedoch nur innerhalb des Netzwerkes, sodass es nicht nötig ist, das Profil auch für Suchmaschinen suchbar zu schalten. Der Schutz der Privatsphäre darf nicht vergessen werden!

Samstag, 6. April 2013

Einsamkeit als Problem
moderner Gesellschaften

Bild:Caspar David Friedrich
Ob Handy, Facebook oder Twitter: In einem Zeitalter, in dem die technische Kommunikation immer mehr überhandnimmt, mag die Frage nach der Einsamkeit antiquiert erscheinen. Und doch gibt es sie, die Augenblicke der Leere. Ein Gastbeitrag von Hans Peter Dreitzel.

Es scheint ein Widerspruch: Die Vernetzung unter den Menschen nimmt immer mehr zu, und doch fühlen sich immer mehr Menschen von Einsamkeit bedroht. Historisch gesehen leben wir in einer Gesellschaft, in der die Chance, in Kontakt zu fremden Menschen zu gelangen, unvergleichlich hoch ist. Das liegt zum einen daran, dass Verstädterung und Globalisierung zu immer grösserer Mobilität zwingen, und zum anderen an der rasanten Entwicklung der elektronischen Kommunikationstechniken. Indes sind die allermeisten Begegnungen mit anderen Menschen flüchtiger Natur: Man sieht sich bei der Arbeit, im Verkehr, beim Einkauf, auf Behörden, beim Arzt, also in Situationen, in denen nur das Nötigste gesprochen wird. Oder man trifft sich bei Konferenzen, auf Geschäftsreisen, in den Ferien oder bei sportlicher Betätigung. Auch hier bleiben die Kontakte fast immer kurzfristig, oft einmalig: zum Abschied ein unverbindliches «Man sieht sich . . .», «Wir telefonieren mal!». Diese Kontakte bleiben auf partielle soziale Rollen beschränkt, sind dem Augenblick verhaftet und von vornherein aufs Vergessen angelegt.

Entindividualisierte Begegnungen
Soziologen haben in modernen Gesellschaften immer wieder einen durchgängigen Individualisierungsprozess erkennen wollen. Das scheint aber nur für die ganz engen Beziehungen zuzutreffen, für die die ganze Persönlichkeit eines Menschen relevant ist. In anderen Bereichen des sozialen Miteinanders ist eher das Gegenteil zu beobachten:
eine Entindividualisierung unserer Begegnungen. Diese Tendenz steigert sich noch in der Virtualisierung unserer Kontakte durch die elektronischen Medien: Dort lässt sich einerseits eine Hypertrophie der Kontakte, etwa durch die ständige Erreichbarkeit per Handy oder E-Mail, beobachten und andererseits ein Verlust an persönlichen, sinnlich erfahrbaren Begegnungen mit einem leibhaftigen Gegenüber. Im Chatroom wird der andere vollends zum Phantom: Die Identität des Gesprächspartners ist nicht mehr feststellbar, und mit der Zurechenbarkeit der Äusserungen schwindet auch die Verantwortlichkeit für sie.

Zwar sind heute unsere meisten Kontakte mit fremden Menschen nicht mehr bedrohlicher Natur; wir müssen normalerweise nicht fürchten, dass der mir Fremde mich beraubt oder gewalttätig wird (gerade diese allgemeine Friedlichkeitserwartung macht die jugendlichen U-Bahn-Schläger so unheimlich). Aber unsere meisten Kontakte mit anderen Menschen sind funktionaler Natur und befriedigen damit nicht unser fundamentales Bedürfnis danach, als ganze Person mit unseren eigenen biografisch gewonnenen Erfahrungen und Kompetenzen, Neigungen und Eigenschaften wahrgenommen zu werden. «Nur auf dem Umweg über andere hat sich der Mensch» (H. Plessner).

Das ist ein alter Erkenntnis-Grundsatz der philosophischen Anthropologie. Erst im Spiegel solcher, denen wir vertraut sind, können wir unsere eigene Identität ausbilden und behaupten. Wir brauchen also andere Menschen nicht nur zur Bewältigung von Aufgaben, die besser kooperativ gelöst werden können, wir brauchen sie auch zum Austausch und zum Mit-Teilen unserer inneren Erfahrungen, unserer Gefühle und Empfindungen, die sich eben nur auf dem Umweg über andere klären lassen und als sinnvoll erfahren werden können. Menschen aber, die uns dieses notwendige Gegenüber sein können, sind – im krassen Gegensatz zur Vielzahl unserer funktionalen Kontakte – ein knappes Gut. Daher die immer häufiger empfundene Bedrohung durch die Möglichkeit zu vereinsamen.

Blosses Allein-Sein freilich macht noch nicht einsam, wie man sich umgekehrt gerade auch in der Menge sehr einsam fühlen kann. Allein zu sein, ist ein Zustand – Einsamkeit ist ein Gefühl, dessen doppelter Kern aus der Angst vor Hilflosigkeit und dem Mangel an physischen und psychischen Streicheleinheiten besteht. Jeder Mensch braucht Hautkontakt – und braucht auch Anerkennung durch Wertschätzung. Dass geteiltes Leid halbes Leid und geteilte Freude doppelte Freude ist, das sind Erfahrungen, die jeder Mensch, der in einer unzerstörten Familie aufgewachsen ist, schon in seiner Kindheit gemacht hat und die das ganze Leben lang als Sehnsuchtsbild alle Partnersuche von innen her steuern.

Die auf das Elternpaar mit ein, zwei Kindern reduzierte Familie, die kinderlosen Paare und die selten gewordenen engen Freundschaften sind die letzten verbliebenen Refugien menschlicher Begegnungen, in denen von vornherein und immer die Person als ganze gemeint ist. Wer solche ganzheitliche Beziehungen entbehren muss, wird ständig mit Einsamkeitsgefühlen zu kämpfen haben.

Nicht alle sind vernetzt
Es gibt Positionen im sozialen Gefüge, die dafür besonders anfällig sind. Da sind die allein lebenden Alten, die nur noch geringe Chancen haben, einen Partner zu finden, und denen das Know-how für den Zugang zu den Internetforen fehlt. Da sind die frisch Geschiedenen, die mit ihrem Partner oft einen grossen Teil ihres alten Freundes- und Bekanntenkreises verlieren. Da sind die Flüchtlinge, die die neue Sprache noch nicht beherrschen. Da sind die durch Mobbing Isolierten, die kaum noch jemanden finden, der zu ihnen hält. Da sind die Abhängigen, die mit ihrer Sucht alle ihre Kontakte zerstören. Und da sind die im Wahnsinn Gefangenen, deren inneres Erleben sie der Welt entfremdet. Diesen Menschen ist gemeinsam, dass ihnen die kulturellen Mittel fehlen, die erst den Zugang zu den Kontakten mit anderen Menschen ermöglichen. Kontakte zu knüpfen und Partnerschaften einzugehen, wird aber heute gesellschaftlich von jedem erwachsenen Menschen wie selbstverständlich erwartet. Wer dabei scheitert, erlebt sich leicht als Versager und schämt sich dafür – was dann die Kontaktchancen weiter mindert und die Suche nach therapeutischer Hilfe blockiert.


Hans Peter Dreitzel ist Professor em. für Soziologie und Gestalt-Psychotherapeut. Zuletzt erschienen: «Gestalt und Prozess. Eine psychotherapeutische Diagnostik» (2004). Der Beitrag erschien in der gedruckten Ausgabe der Neuen Zürcher Zeitung.