Donnerstag, 17. Oktober 2013

Sklaverei im Buchhandel

Sie werden mit falschen Versprechen nach Deutschland gelockt und ähnlich wie Sklaven gehalten. Natürlich ist keiner der Leiharbeiter angekettet; er kann jederzeit gehen. Gehen zurück in die Arbeitslosigkeit.

Wenn etwas deutlich billiger ist, als überall sonst, stellt sich die Frage, wer die Differenz berappt, den geschenkt wird einem nichts. Diese Reportage des deutschen Fernsehens zeigt, wo und wie Amazon die Rabatte, die das Versandhaus den Kunden gewährt, einspart. Die paar Franken, die man hier spart, muss man gegen seine eigene Ethik und Moral aufwiegen.

Montag, 7. Oktober 2013

Die Auswirkungen von Prism auf unser Leben

CC BY 2007 Didi
vorratsdatenspeicherung.de
Isabelle Mader hat eine äusserst interessante Zusammenstellung zur US-amerikanischen Industriespionage und Weltüberwachung gemacht.

Dabei zeigt sie die juristischen Haken, mit welchen die amerikanischen Behörden sich Zugriff zu unseren Daten erzwingen, wenn der Anbieter seinen Hauptsitz in den USA hat oder einer amerikanischen Firma gehört oder vielleicht nur schon eine Filiale ennet dem grossen Teich. Die Konsequenzen, die man daraus ziehen kann, zeigt sie in dem lesenswerten Beitrag ebenso: fürs Hosting, für die Cloud, für die Verschlüsselung. Oder als Benutzer / Konteninhaber eines Dienstes.

Ein weiterer Punkt ist die automatisierte Auswertung von Daten. Mader zeigt am Beispiel der Werbefirma Acxiom, welche selbst Daten auswertet, von Firmen, die etwa kein Facebook-Konto haben, was heute schon technisch möglich, was amerikanischer Alltag ist und wie erschreckend präzis gearbeitet wird.

Der Beitrag Maders ist einerseits empfehelenswert für all' jene, die sich bis jetzt nicht besonders betroffen gefühlt haben, andererseits aber auch für jene, die gedacht haben «schlimm», um die wahren Ausmasse zu erkennen.

Freitag, 27. September 2013

Les États-Unis pire que l'enfer

L’Allemagne orientale était une dictature communiste, dont les dirigeants ont essayé d’influencer la pensé des habitants. Après la chute du communisme en 1989, ce pays a disparu. On croyait, que c'était un des pires états en ce qui concerne les libertés de la pensé. L'enfer sur terre. À quelle échelle se situe les américains avec leur "guerre contra la terreur"?

Pendant 40 ans, le Ministère pour la sécurité de l'état de l’Allemagne orientale (communiste), un pays qui n'existe plus depuis son collapse en 1989, a espionné quasiment l'ensemble du peuple: activistes, entreprises, écoles, églises, écrivains, politiciens, téléphone, courrier, etc. Tout a été bien noté et archivé. Après la réunification de l'Allemagne orientale avec l'Allemagne fédérale, ces dossiers ont été retrouvé: 200 kilomètres de dossiers. Incroyable. Tous ces dossiers correspondent à 48 000 armoires de classement qui peuvent être placé sur un surface de 1900 mètres carré. Cette surface correspond au carré noir sur la carte de Berlin, capitale de l'Allemagne:

Comparison of the Stasi and NSA archives. The Stasi archives were a building in Berlin, the NSA archives seem to be more like a couple of entire blocks.
La deuxième surface est ceci: Depuis 7 ans, un des services intime des États-Unis, la NSA enrégistre quasiment l'ensemble des courriels du monde et aussi un grand nombre des appels téléphoniques. Juste à présent, ce service a collectionné 5 zettaoctets de donnés. Si on voudrais imprimés tout cela, ça donnera autant de papier pour classer dans environ 42 000 000 000 000 (42 billions) d'armoires de classement. C'est un peu plus que la collection des 40 ans d’espionnage des allemands. La surface nécessaire pour poser tous ces armoires de classement est donc un peu plus grande. C'est le carré à droite.

Hmm, ok. The NSA's building seems to be more than a couple of entire blocks in Berlin, and it just keeps going. This isn't easily centered in picture next to the Stasi building. 
Bref, cela semble prendre un peu plus de place que un quartier à Berlin. Donc agrandissons la carte encore un peu plus:
Ok, that didn't help too much. The point is starting to get across here...

Cela devient inquiétant. C'est déjà la moitié de Berlin qui est noircit sur cett carte qui provient d'ailleurs de l'ONG open data city.

 Zoomed out to cover large parts of the German countryside, and it's still just NSA archives. How big is this thing anyway?
En agrandissant encore, la carte montre déjà un quart de l'Allemagne, un des plus grands pays de l'Europe et nous ne voyons toujours pas toute la surface nécessaire pour poser les armoires de classement pour les espion américains de nos courriers. En regardons la carte du monde, on apprend finalement de l'absurdité de ce que le gouvernement américain fait. La surface noire montre la surface utilisé pour poser les armoires de classement nécessaires si les américains imprimeront tous les copies de nos courriels qu'ils ont fait pour nous espionner et nous voler notre vie privé, nos secrets.

...finally. So where the hated Stasi archives were a full building in Berlin, in an apples-to-apples comparison, the NSA archives would cover the Eastern part of Europe, the entire Middle East, and a good chunk of northeastern Africa. That kind of establishes the orders of magnitude we're dealing with.

Comment était la surface pour les 40 ans de dictature en Allemagne orientale? Pour ces 200 km de dossiers? Sur le premier plan? À propos: Le nom de l'agence de surveillance est-allemande était Ministerium für Staatssicherheit. C'est de l'allemand et veut dire Ministère pour la sécurité de l'état. Le nom de l'agence de surveillance américaine actuelle est National Security Agency (NSA). C'est de l'anglais et veut dire Ministère pour la sécurité de l'état.

Honni soit qui mal y pense.



Si vous voulez manipuler la carte vous-même, la voici:

Lien Stasi versus NSA. Réalisé par OpenDataCity (CC-BY 3.0)

Dienstag, 17. September 2013

Endlich Open Government Data in der Schweiz

Vor zwei Jahren sprach Kathy Riklin (cvp.) an der Open Data Konferenz in Bern und versprach, an der Sache dran zu bleiben:


Vor wenigen Tagen nun der Erfolg der Zürcher Nationalrätin; mit einer guten Zweidrittelsmehrheit passierte Open Data den Rat. http://opendata.ch/2013/09/ogd-nationalrat-2013/

Samstag, 7. September 2013

Archiviert, aufbewahrt und verschwunden

Museen zeigen die schönsten Werke der wichtigsten Künstler und lagern ein X-Faches davon im Keller. Und dort bleibt manches einfach verschollen, da es nur auf einer dem Kurator zugänglichen Karteikarte verzeichnet ist.

So hat das heutige Kunsthaus Zürich 1830 eine Statue angeschafft, die seither ihren Platz im Lager noch nie verlassen hat. Dabei gäbe es heute technische Möglichkeiten, all' diese  Preziosen der Öffentlichkeit zugänglich zu machen. Einerseits in einem Schaulager, wie etwa das Museum Rietberg; andererseits in einem Katalog, der über das Internet zugänglich ist.

Die Schweiz scheint diesbezüglich noch ein Entwicklungsland zu sein, während britische Museen wie Tate Britain oder das Viktoria- und Albert-Museum u.v.a.m. hier schon viel weiter sind. Im Moment verfügen die Schweizer Kunstmuseen zwar über die grössten und wichtigsten Sammlungen Schweizer Künstler; im Internet sind es jedoch andere Institute, welche die Nase vorne haben.

Die Neue Zürcher Zeitung lieferte eine Bestandesaufnahme und gute Analyse zum Thema: http://www.nzz.ch/aktuell/feuilleton/kunst_architektur/im-museumsverlies-verschollen-1.18143027

Samstag, 31. August 2013

Ne vous trompez pas

«C'est en ordre, tout selon la loi…»
Une collègue autrichienne a eu la gentillesse de réunir sur son blog une liste d'erreurs courrants concernant l'espionage des services secrets américains et autres. Si je me penche ici surtout sur les États Unis, c'est parceque en Europe, des lois pour la protection des données existent et sont appliqués. Aux États Unis par contre, une autre loi force même des entreprises de violer la vie privée de ses clients.

Voici les erreurs courrants
  • «Notre hébergeur a en tout cas une succursale en Allemagne/France/Sénégal/votre pays. Qui se soucie où ce trouvent les quartiers généraux.»
  • «Nos serveurs sont situés en Allemagne. Qui se soucie où est le siège de notre hébergeur.»
Faux. En réalité, si le quartier général ou la société mère se trouve aux États Unis, selon l'interprétation jurdique américaine, un juge américain peut forcer l'entreprise de livrer tous les donnés et les informations sur les connexions. Entre temps, les États Unis menacent aussi des hébergeur qui ont seulement une succursale dans leur pays. Drôle d'interprétation du droit — mais à prendre au sérieu.

La conséquence: Changer l'hébergeur, choisir un hébergeur qui n'a pas de bureau en Amérique. En Europe, éviter l'Irlande et en Allemagne l'entreprise Telekom, qui a signé un contract avec le FBI et le ministère de la justice américaine. La même conséquence doit être prise pour la virtualisation (l'informatique en nuage). En Europe, certains fournisseurs américains ont 10% de contrats résilliés par leur clients… et 56% veulent suivre l'exemple. Si vous êtes un professionel, c'est urgent. L'entreprise Xing, qui a déclaré que tout est en toute sécurité et hébérgé en Allemand se retrouve ces jours devant le juge, car un soutraitant a un bureau aux États Unis et les clients se fachent contre Xing.

Pour le cryptage, il faut absolument choisir le cértificat d'un fournisseur non-américain.

  • «Dans ce vaste flot de données, mais ne trouve plus rien.»
Faux. Au contraire, ce vaste flot de données est pratiquement le paradis des espions. Avec des logiciels respectifs, on peut chercher ce que l'on veut avec und précision de plus de 90%. En réalité, c'est le plus grand cas d'espionage industriel jamais vu. L'entreprise Axciom par exemple s'est spécialisé dans la domaine des profiles. Ces logiciels peuvent reconnaitre des personnes sur des photos et aussi de faux photos.

  • «Je savais cela déjà, car je ne suis pas sur Facebook les choses ne me touche pas vraiment.»
Faux. Si vous utilisez internet ou les courriels ou un téléphone mobile, soit le service SMS, vous êtes retracés. Les traces sont liées entre eux pour ainsi créer un profile sur vous, vos préférences, vos liens, vos amis, votre vie privée.

À propos Facebook: Cette entreprise a déclaré que dans la deuzième moitié de 2012, ils ont fourni entre 9000 et 10 000 fois des informations à des services de l'état. Rassurant?

Mittwoch, 21. August 2013

So kann man sich trotz NSA im Internet bewegen

Quelle: United Internet
Wer nichts zu verbergen hat, der muss auch nicht Uberwacht werden. Alles andere ist schlichtweg das Gebahren eines totalitären Staates, der niemandem vertraut - bei uns in der Schweiz die Grundvoraussetzung im Verhältnis zwischen Bürger uns Staat. Durch Rasterfandungen können auch Unschuldige ins Visier geraten. Da ist es besser, man hinterlässt möglichst wenig Spuren. Diese wenigen Dinge kann jeder zu Hause ab heute mit seinem Computer tun.

1. Nutzen Sie ein Betriebssystem, bei dem bekannt ist, was es tut, das transparent entwickelt wird, und wohin es Daten übermittelt. Als nutzerfreundlichegelten Kubuntu, Lubuntu und Xubuntu - alle drei quelloffene Systeme.

2. Vermeiden Sie Google als Suchmaschine. Als Alternative nutzen Sie Startpage.com. Diese Suchmaschine leitet die Suchanfragen an Google weiter und liefert die Resultate zurück. Google hingegen kann nicht feststellen, von wem die Suchanfrage kommt und somit nicht Daten über Sie erheben.

3. Für die e-Mails verwenden Sie nicht die Programme amerikanischer Konzerne, sondern von Vorteil Thunderbird mit dem Zusatzprogramm Enigmail. Dieses ermöglicht, die e-Mails zu verschlüsseln, das heisst auf eine Art im Couvert zu verschicken. Siehe auch hier zum passenden Zertifikat.

4. Auch beim Surfen im Internet, ist es besser auf die Brauser der amerikanischen Konzerne wie Safari, Internet Explorer oder Chrome zu verzichten. Mozilla Firefox ist eine sehr gute und quelloffene Alternative. Hernani Marques vom ChaosComputerClub Zürich empfiehlt die vier folgenden Erweiterungen «HTTPS-Everywhere», «Cookie Monster», «AdBlock Plus» und «DoNotTrack+». Diese sorgen dafür, dass Sie weniger Spuren im Internet hinterlassen.

5. Bleibt der Hinweis auf alles, was Sie im Internet veröffentlichen, zum Beispiel auf Twitter, Facebook, aber auch Xing oder Linkedin: Das kann von allen gelesen werden, denen sie es freigegeben haben, aber auch von den Geheimdiensten und anderen Spionen. Seien Sie sich dies bewusst beim schreiben.