On peut utiliser la plupart des outils de messagerie instantanée – tels que MSN Messenger, Yahoo Messenger et Google Talk – pour partager des fichiers, envoyer des présentations et tenir des conférences audio et vidéo. Mais on ne peut jamais être sûr que la personne à laquelle on parle est vraiment son ami, son parent ou son collègue de travail. John Robinson, collaborateur d’une société de services et d’ingénierie informatique réputée, a durement appris la leçon. John était en train de lire le profil d’un ami sur MSN Instant Messenger lorsqu’une boîte de dialogue venant de cet ami s’est ouverte. «Je n’arrive pas à croire que j’ai trouvé une photo de toi ici. Ha Ha Ha!», voici ce qu’on pouvait y lire. John a cliqué sur le lien inséré dans le message, ce qui l'a amené sur un site où il a accepté de télécharger les fichiers «nécessaires» pour visualiser les photos. «Je fais d’habitude plus attention», dit John avec désarroi, «mais le site avait l’air légitime et le message m’était directement adressé. J’ai donc installé le logiciel.» Le site ne contenait en fait aucune photo de John, il abritait en revanche le cheval de Troie Buddypicture.net. Il a installé des logiciels malveillants et espions sur son ordinateur et a placé un lien dans le profil Messenger de John pour piéger d'autres personnes en les incitant à faire la même erreur que lui. Par chance pour John, son histoire s’est bien terminée. Le logiciel antivirus à jour installé sur son ordinateur a repéré le problème et l’a éliminé. Tout en ajoutant flexibilité et rapidité à la communication bureautique, la messagerie instantanée entraîne un risque supplémentaire pour la sécurité. La messagerie instantanée peut exposer des informations confidentielles de la compagnie à autrui, ce qui peut nuire à sa réputation. Elle peut répandre des virus, des logiciels malveillants («logiciel malicieux», il s’agit de tout programme ou fichier nuisible pour l’utilisateur d’un ordinateur) et d’autres fichiers nocifs qui peuvent compromettre les données et l'intégrité des systèmes informatiques. Nous ne vous suggérons pas d'arrêter d’utiliser les systèmes de messagerie instantanée, mais vous prions d’être conscients du risque engendré par l’utilisation de systèmes de messagerie instantanée. Si vous utilisez une messagerie instantanée sur votre ordinateur privé, gardez à l’esprit que vous êtes confrontés aux mêmes risques. Si vous avez besoin de la messagerie instantanée au travail, utilisez pour communiquer avec vos collègues de travail uniquement les services fournis par l'emloyeur . Il se peut que votre centre d'activités ait plusieurs outils de messagerie instantanée approuvés, qui permettent de communiquer avec sécurité à travers le réseau de la compagnie. Demandez à votre représentant TI local quels services vous pouvez utiliser et assurez-vous de bien connaître les restrictions, règles et conditions d'utilisation que vous devez respecter. Source: «Zurich» Assurances
Image: A House of Information
Freitag, 12. November 2010
Utilisation des services de messagerie instantanée: quel est le degré de risque?
Freitag, 29. Oktober 2010
Facebook – Die Falle zum Passwort fischen
Der Vorfall betrifft zwei Personen, die wir hier Anne und Paul nennen wollen. Beide arbeiten für ein Finanzdienstleistungsunternehmen und beide besitzen Facebook-Konten. Letzten Herbst erhielt Anne die folgende Nachricht auf Facebook: «Hey, Anne, schau dir mal die Fotos an, die ich am letzten Wochenende beim Picknick von uns gemacht habe. Paul» Die Nachricht enthielt einen Link, der zu den Fotos führen sollte.
Am letzten Wochenende hatte tatsächlich ein Picknick stattgefunden, doch die Nachricht stammte nicht von Paul und der Link führte nicht zu Fotos. Hacker hatten auf Pauls Konto zugegriffen, und als Anne dem Link folgte, lud sie unwissentlich Software auf ihren firmeneigenen Laptop, die später bei ihrem nächsten Zugriff auf ihr Arbeitskonto ihren Benutzernamen und ihr Passwort stahl.
Die Diebe aus dem Cyberspace wühlten im Netzwerk des Finanzunternehmens mit dem Ziel, die Kontrolle über Rechner zu erlangen und firmeneigene Daten zu stehlen. Die Angreifer wurden schliesslich entdeckt, nachdem sie bereits zwei Wochen lang über Annes Konto Zugriff auf das Unternehmensnetzwerk hatten – all dies wegen Pauls Facebook-Link.
Worauf waren die Betrüger aus?
Üblicherweise sind Diebe auf Login-Daten aus, die in Untergrundforen auf eBay-ähnliche Weise verkauft werden können. Ein Satz von 1'000 Benutzername-Passwort-Paaren aus Facebook bringt dort zwischen 75 und 200 US-Dollar, abhängig von der Anzahl der Freunde, die mit den Konten verknüpft sind (je mehr Freunde, desto mehr Betrugsmöglichkeiten nach Art der «Picknick-Fotos»).
Facebook bleibt ein bedeutendes Ziel für Angreifer, da das Netzwerk gegenwärtig 400 Millionen Mitglieder hat. Diese Zahl soll sich Prognosen zufolge bis zum Jahresende auf 600 Millionen erhöhen. Dies sind doppelt so viele Mitglieder, wie die USA Einwohner haben, und tatsächlich leben nur noch in Indien und China mehr Menschen. Bösartige Links, die auf Facebook kursieren, stellen für Angreifer ein grosses Geschäft dar. Und die Geschichte von Anne und Paul zeigt, dass Angriffe auf Facebook als Sprungbrett in firmeneigene Netzwerke – wie das von Zurich – genutzt werden können.
Was können Sie dagegen tun?
Nichts was wir nicht bereits erwähnt hätten, doch noch einmal zur Erinnerung:
- Wählen Sie für jedes Ihrer Konten bei sozialen Netzwerken ein starkes Passwort.
- Erinnern Sie auch Ihre Freunde daran, starke Passwörter für ihre Konten bei sozialen Netzwerken zu verwenden.
- Verwenden Sie keines Ihrer Firmen-Passwörter für ein Konto in einem sozialen Netzwerk.
- Überlegen Sie genau, bevor Sie einem Link folgen, den Sie von einem Freund in einem sozialen Netzwerk erhalten.
Bild: Zeitjung
Montag, 18. Oktober 2010
Sécurité: Le maillon le plus faible?
Kevin Mitnick, un criminel informatique converti de grande notoriété, qui a popularisé le terme de l’«ingénierie sociale», souligne qu’il est beaucoup plus simple de piéger quelqu’un pour qu’il donne un mot de passe pour accéder à un réseau informatique ou à une application que de faire l’effort de le pirater pour obtenir l’entrée. L’ingénierie sociale est un terme utilisé parmi les pirates pour décrire les techniques employées pour obtenir l’accès aux systèmes informatiques; ces dernières reposent sur la faiblesse humaine davantage que sur des outils logiciels. Son but est d'entraîner les gens à révéler leurs mots de passe et d'autres informations dont un pirate peut ensuite se servir pour compromettre la sécurité d’un système informatique. On peut le décrire comme: «l’art et la science de réussir à faire en sorte que les gens se soumettent à vos désirs.» Dans un article du Washington Post, Mitnick explique qu’il a utilisé l’ingénierie sociale pour obtenir des informations sur un réseau – et parfois même réussir à accéder au réseau – pour plus de la moitié des exploitations de réseaux qu’il a réussi à effectuer. Dans son livre, L’art de la supercherie, il explique avec précision: «…par nature, les gens ont envie d’aider et par conséquent, ils se laissent facilement avoir.» Le type le plus courant d'attaque d’ingénierie sociale est réalisé par téléphone. Un pirate vous appelle et imite une personne, souvent quelqu’un à un poste supérieur - qui, peu à peu, recueille le plus possible d'informations sur vous. Par exemple, l’un des moyens le plus efficace et le plus simple d’entraîner les utilisateurs informatiques à divulguer des informations est d’appeler et de se faire passer pour quelqu’un de l’help desk ou du support informatique et de demander les mots de passe de l’utilisateur. Les ingénieurs sociaux obtiennent également des informations en prétendant qu’ils sont les administrateurs du réseau. Un criminel de ce genre vous enverra un message e-mail par le réseau, déclarant qu’il a besoin de votre nom d’utilisateur et de votre mot de passe pour corriger un problème technique. Dans un autre scam, il se peut que vous receviez un message électronique contenant un lien vers un site web d’un concours. On vous demande de remplir un formulaire et d’indiquer notamment les noms de collègues et responsables, les numéros de téléphone et autres informations importantes. Ces données – si elles sont recoupées – peuvent aider le pirate à étendre son réseau d’ingénierie sociale et à compromettre éventuellement votre réseau informatique. Ne révélez jamais votre mot de passe à quiconque (sauf si vous y êtes autorisé). Tous les utilisateurs officiels du réseau ont leurs propres comptes, les administrateurs qui ont besoin d'effectuer une tâche peuvent le faire avec leurs propres comptes. L’administrateur n’a pas besoin de connaître votre mot de passe. La réinitialisation de votre mot de passe ou le déverrouillage de votre compte ne nécessite pas l’utilisation de votre mot de passe. Voici d’autres conseils à suivre pour éviter les attaques d’ingénierie sociale: Si vous recevez un appel que vous croyez provenir d’un ingénieur social:
«Ils acceptent un niveau de confiance afin d'éviter le conflit.»
«Tout résulte du fait que les gens pensent que l’accès à l’information est anodin alors que ça ne l’est pas.»
«Vous pouvez dépenser des fortunes dans l’achat de technologies et services…et votre infrastructure de réseau reste vulnérable à la manipulation ancienne.»
«Le maillon le plus faible de la chaîne de sécurité est l’élément humain…»Comment est-ce que j’ai pu être attaqué?
Comment puis-je me protéger moi et mon entreprise d’une attaque d’ingénierie sociale?
Que puis-je faire si je pense que je suis attaqué?
Source: inconnu
Donnerstag, 7. Oktober 2010
IPv6 wird nur schleppend eingeführt
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Zwar wird die Verknappung der IP-Adressen seit Jahren mittels eines Verfahrens (Network Adress Translation) entschärft, über das mehrere private oder firmeninterne Rechner dieselbe öffentliche IP-Adresse nutzen. Auch wenn das Nachteile bringt und gegen das Prinzip verstösst, wonach jeder Rechner im Netz direkt ansteuerbar sein sollte.
Eine zukunftsgerichtete Lösung des Problems verspricht aber nur IPv6: das Internet-Protokoll der nächsten Generation. Es schafft die Voraussetzungen, dass dem Wachstum des Internets nach heutigem Ermessen keine Grenzen mehr gesetzt sind. Dafür soll der neue Standard dank einer unglaublichen Zahl an verfügbaren Adressen sorgen (siehe Kasten).
Viele Vorteile mit IPv6
Schnelle Remedur ist schon deswegen nötig, weil der Bedarf an zusätzlichen IP-Adressen schneller wächst denn je. Einerseits wird das Internet in Schwellenländern immer populärer, andererseits explodiert der Internetzugriff via Natel. Gemäss Ericsson hat die Zahl der Mobiltelefonbenutzer im Juli die Schwelle von 5 Milliarden überschritten. Griffen 2009 erst 360 Millionen Anwender via Natel aufs Web zu, soll sich die Zahl laut Ericsson bis 2015 auf 3,4 Milliarden vervielfachen.
Ein weiterer Wachstumsmotor mit noch grösserem Potenzial ist das sich anbahnende Internet der Dinge. Darunter versteht man die Vernetzung von Gegenständen, Geräten und Maschinen, die miteinander kommunizieren. In der Testphase sind etwa Autos, die zur Erhöhung der Verkehrssicherheit miteinander Informationen austauschen. Szenarien sind auch intelligente Stromzähler, die Verbrauchswerte automatisch an das EW melden, oder Hundehalsbänder mit eigener IP-Adresse, die Fidos Standort auf einer Website anzeigen können. Ericsson prognostiziert, dass bis Ende des Jahrzehnts 50 Milliarden Geräte via Internet miteinander verbunden sein werden – und alle brauchen eine Internet-Adresse.
Der Umstieg auf IPv6 bietet mehr als nur einen grösseren Adressraum. Das Protokoll überwindet auch weitere Grenzen, an die das Internet gestossen ist. Mit dem neuen Standard können sich Geräte durch Autokonfiguration einfacher ins Netz einwählen, der Transport der Daten wird optimiert, und IPv6 verspricht mehr Sicherheit. Dafür ist unter anderem der gigantische, aufgrund seiner Dimension kaum «bevölkerte» Adressraum verantwortlich. Er erschwert es den Herstellern von Viren und anderer Malware, das Adresssystem auf der Suche nach PC zu scannen. Manche Fachleute meinen, aus ökonomischer Sicht sei der Zeitaufwand dafür zu gross. Ein Fortschritt bringt auch die Erweiterung IPv6 Mobile, die mobile Geräte unabhängig von ihrem Standort mit einer fixen Adresse versieht. Heute gibt es allerdings noch kaum Natels, die für den neuen Standard schon gerüstet sind.
Hohe Investitionskosten
Es spricht also vieles für IPv6, und dennoch wird der bereits 1998 verabschiedete Standard schleppend eingeführt. Obwohl die OECD Regierungen und Internet-Provider zu einem raschen Umstieg drängt, können heute erst 5 Prozent der rund 1800 Subnetze des Internets mit IPv6-Technik umgehen. Eine Hemmschwelle sind die Investitionen in Hard- und Software, welche die Netzbetreiber leisten müssen. Zu den ersten Internet-Providern, die in der Schweiz vornehmlich für Firmen IPv6-Zugänge anbieten, gehören unter anderen Init7, Genotec und Interway.
Weil erst wenige Websites auch über IPv6 oder gar ausschliesslich über das neue Protokoll zu erreichen sind, besteht wenig Zugzwang. Solange das Protokoll keinen Durchbruch vermeldet, ist der Reiz, Websites mit IPv6-Adressen anzubieten, gering. Für Fachleute ist klar, dass die nicht kompatiblen Standards über Jahre parallel betrieben werden und Provider Übersetzungsverfahren oder einen sogenannten Dual-Stack-Modus nutzen müssen, bis die Zukunft die Vergangenheit abgelöst hat.
Quelle: Neue Zürcher Zeitung, leicht bearbeitet
Montag, 27. September 2010
Laisseriez-vous 1 500 francs sur votre bureau?
Pourtant, chaque jour de nombreux collaborateurs laissent leur ordinateur portable d’une valeur supérieure à 1 500 francs sans surveillance sur leur bureau. Ils invitent ainsi tout simplement un collègue malhonnête, un technicien de maintenance opportuniste ou un voleur astucieux à accéder à des données sensibles ou à voler leur ordinateur.
Votre ordinateur portable possède de nombreuses fonctions de sécurité telles que logiciels anti-virus, protection firewall personnelle, programmes de cryptage de données et mots de passe complexes. Cependant, une grande partie de la sécurité de votre ordinateur est de nature physique. N’oubliez pas que les ordinateurs portables sont portables pour les voleurs aussi bien que pour vous! Les vols d’ordinateurs portables sont en augmentation et pas seulement dans les aéroports, les hôtels et les restaurants fréquentés par les personnes en voyage d’affaire. Les ordinateurs portables disparaissent de plus en plus fréquemment des bureaux. Un rapport d’IBM publié en 2007 sur la sécurité des ordinateurs portables indique que quarante pour cent des ordinateurs portables volés ont disparu au bureau. Quand un ordinateur portable est volé, la perte est toujours double: d’une part, il faut considérer la perte de l’appareil, et d’autre part, la perte de toutes les informations personnelles, commerciales et de l’entreprise enregistrées sur le portable. Les voleurs peuvent tirer un bénéfice rapide de la vente de l’ordinateur, mais aussi causer davantage de dommages s’ils accèdent aux données commerciales, aux informations financières de l’entreprise ou aux messages e-mail enregistrés sur l’ordinateur. Et si vous enregistrez vos mots de passe sur votre ordinateur, les informations qu’ils protègent sont aussi mises en danger. Safeware, une organisation internationale se focalisant sur la sécurité de l’ordinateur et des données, estime que 15 à 20 milliards de dollars de données et d’informations sont perdus chaque année à cause de vols d’ordinateurs portables. Si votre ordinateur portable n’est pas verrouillé, attaché et surveillé, il pourrait devenir également introuvable: volé car vous n’avez pas pris les précautions nécessaires pour le protéger et le mettre à l’abri. Que pouvez-vous faire? Suivre ces instructions: Si par malheur, votre ordinateur portable a été volé, contactez le centre d’assistance local pour recevoir des instructions sur la façon de dénoncer le vol et de récupérer les données perdues. Source: Zurich Compagnie d'AssurancesLes voleurs sont des opportunistes
Cachez votre ordinateur portable et protégez-le contre les voleurs opportunistes en le rangeant dans une armoire ou un tiroir verrouillé quand vous quittez le bureau à la fin de la journée. Considérez également de le mettre sous clé quand vous sortez pour déjeuner ou pour une réunion inattendue. Et si vous êtes absent pour un court instant? Fermez votre bureau à clé, si possible, pour tenir votre ordinateur portable à l’abri des regards de voleurs potentiels.
Vous ne pouvez pas toujours le cacher ou le mettre sous clé quand vous vous éloignez, mais vous pouvez le verrouiller pour empêcher à des tiers de l’utiliser. Appuyez sur Ctrl+Alt+Sup et cliquez sur «Verrouiller Ordinateur» pour activer l’économiseur d’écran protégé par mot de passe et empêcher à toute personne passant devant votre ordinateur de voir les informations affichées sur votre écran ou d’utiliser vos applications. Il pourrait se révéler assez gênant si quelqu’un envoyait un e-mail embarrassant en votre nom depuis votre ordinateur portable non surveillé ou si quelqu’un lisait les données sensibles sur la page Excel que vous avez laissée ouverte.
Éteignez votre ordinateur à la fin de la journée ou quand vous partez pour une période prolongée. Ne le laissez pas en mode «en attente» ou en «hibernation». Les pirates informatiques peuvent toujours extraire les informations sensibles de la mémoire principale d’un ordinateur quand il n’est pas complètement éteint.
Écrire les mots de passe et les coller sur votre écran, les laisser dans la sacoche de votre ordinateur ou les ranger sous «Mots de passe» est comme laisser votre voiture dans un endroit dangereux avec les clés au contact. C’est un comportement qui vous expose aux problèmes! Apprenez vos mots de passe par cœur.
Récemment, l’IDC a déclaré que 97% des ordinateurs portables volés ne sont jamais retrouvés. Il est donc important que vous procédiez à une sauvegarde régulière de vos données. Ne vous attendez pas à revoir votre ordinateur portable s’il disparaît. Imaginez de perdre tous vos contacts, votre calendrier, vos documents Word et Excel et des années de photos numériques. Quelle que soit la valeur de ce que vous gardez dans votre ordinateur, une sauvegarde est nécessaire. Et si vous gardez des informations confidentielles ou des secrets commerciaux sur votre ordinateur portable, vous devez vous en soucier davantage encore. Le conseil de base est d’effectuer une sauvegarde régulière de toutes les données importantes présentes sur le disque dur de votre ordinateur portable. Si votre ordinateur portable n’est pas équipé d’un outil de sauvegarde, veuillez contacter le centre d’assistance local pour demander la procédure de sauvegarde approuvée.
Image: B. Glättli
Freitag, 17. September 2010
Studie: Sinkendes Interesse am Internet
Eine deutsche Studie erkennt im Vergleich zum Vorjahr ein sinkendes Interesse an aktiver Beteiligung im Internet. Äusserten 2009 13% der Befragten eine gewisse Bereitschaft, auf Online-Plattformen mitzuwirken, sind es nun bloss noch 7%. Unter den Teenagern sank die Zustimmungsquote von 49% auf 35%. Bei den 40- bis 49-Jährigen nahm sie von 28% auf 12% ab.
Twitter stellt auch nach mehr als vier Jahren immer noch ein Minderheitenphänomen dar. Nur 9% der 14- bis 19-Jährigen Twitter «zumindest selten», bei allen anderen Altersklassen sind es deutlich weniger. Und zwei Drittel der Befragten haben den Dienst für Kurzbotschaften bloss passiv genutzt, also gelesen.
Auf begrenztes Interesse stossen ebenso die Blogs, die wie Twitter in den Medien grosse Aufmerksamkeit finden. 7% der Befragten gaben an, Blogs zumindest selten genutzt zu haben. Am stärksten ist die Beachtung unter den 14- bis 19-Jährigen (14%) und den 20- bis 29-Jährigen (12%). 60% der Befragten klicken Blogs an, melden sich aber selber nicht zu Wort.
Den grössten Zuspruch unter den Diensten, welche eine Teilnahme der Internet-Nutzer erlauben, finden die Enzyklopädie Wikipedia (73%) sowie Videoportale wie Youtube (58%). Doch auch hier bleiben die meisten passiv. So beschränken sich 92% der Besucher von Videoportalen aufs Abrufen von Filmen und Filmausschnitten. Am beliebtesten sind Musikvideos, vor allem unter den Teenagern (91%). Bei den Foto-Gemeinschaften sind ein Drittel der User halbwegs aktiv.
Das sogenannte Web 2.0, so bilanzieren die Studienautoren, sei nicht in erster Linie darum attraktiv, weil es das Mitmachen ermögliche, sondern weil es ein klassisches Nutzungsbedürfnis erfülle: Information und Unterhaltung.
Quelle: Neue Zürcher Zeitung
Bild: Wirtschaftswoche, Düsseldorf
Donnerstag, 2. September 2010
Vierte Gewalt gefährdet Demokratie
Im Kern geht es den Forschern um eine politische, inhaltliche Frage: Unterrichten die Schweizer Medien die Bevölkerung so, dass die Bürger wohlinformiert an den demokratischen Prozessen teilnehmen können? Die Autoren erkennen höchst problematische Tendenzen:
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- immer mehr Klatsch; weniger Politik, Wirtschaft und Kultur.
- weniger Nachhaltigkeit; nur noch Episoden, Personen.
- Auslandberichterstattung stark abgebaut.
- Wirtschaftsinformation bleibt mangelhaft.
- Gratiszeitungen und Internet senken das Bewusstsein für Preis der Informationsqualität.
- Einbruch bei Werbeeinnahmen erschwert die Finanzierung redaktioneller Leistung.
Da sich die Presse sich vermehrt an den Unterhaltungsbedürfnissen der Konsumenten orientiert, «statt an Informationsbedürfnissen der Staatsbürger» ist nach Ansicht von Imhof das Funktionieren der Demokratie in der Schweiz gefährdet. Mit seinen Forschungsdaten will er nun die Diskussion über Aufgabe und Qualität der Medien fördern.
Quelle: Neue Zürcher Zeitung